A propos

Photo Axelle Roi

Je me présente : Axelle, 28 ansfundraiser indépendante depuis 2016. Je suis née à Paris et j’y habite, mais je suis profondément attachée à la ville dans laquelle j’ai fait mes études : Toulouse.

Insatiable curieuse, voyageuse et rêveuse, je suis particulièrement attachée au monde des arts. La création a toujours été quelque chose de fondamental pour moi, et ce dès mon plus jeune âge. J’exprime aujourd’hui ma fibre artistique à travers la création chorégraphique et l’écriture.

Dans mon enfance, j’ai eu la très grande chance de vivre huit ans à l’étranger (Argentine, Indonésie et Emirats Arabes Unis). J’ai très tôt développé une conscience globale du monde et une compréhension de la diversité des cultures. J’ai appris d’autres langues pour communiquer et côtoyé des cultures parfois très éloignées des cultures occidentales.

J’ai surtout compris, en voyageant, qu’on n’a qu’une planète et qu’elle est précieuse. 

C’est en m’appuyant sur trois valeurs fondamentales (créativité, communication, engagement) et sur ma double culture business et non profit, que j’ai décidé en 2016 de plonger dans la grande aventure de l’entrepreneuriat. Une aventure que je ne regrette absolument pas, puisqu’elle me permet de concilier ma rigueur professionnelle avec mon désir d’engagement citoyen.

Le métier de fundraiser s’est naturellement imposé à moi, car c’est un métier de contact, d’engagement et d’impact sociétal. A l’image de l’expatrié qui se retrouve entre deux cultures, le fundraiser est pour moi un connecteur qui créé des ponts entre les univers for profit et non profit pour le bien commun.

Par ailleurs l’univers de l’ESS (économie sociale et solidaire) me fascine, parce qu’il apporte des réponses concrètes aux défis de société auxquels nous sommes confrontés. Il est d’après moi d’une importance capitale parce qu’il nous permet de nous poser des questions fondamentales sur la société que nous voulons demain.

Je suis donc très fière d’accompagner aujourd’hui des organisations et projets de l’ESS, et de les aider à relever le grand défi du développement de leurs ressources et de la recherche de financements.

Je rêve à termes d’accompagner ces projets vers une plus grande ouverture internationale, notamment européenne. Je suis particulièrement convaincue que l’Europe sociale et politique ne pourra se construire sans un écosystème de projets culturels, artistiques, éducatifs, et citoyens ambitieux. Et puis quoi de plus motivant que de fédérer des donateurs autour d’un projet, malgré la barrière de la langue et les différences culturelles et géographiques ?

P.S : Cette page est issue d’un portrait publié sur le site de Yéza Lucas, à lire en intégralité ici.